Vos questions, nos réponses.
Les questions que nous posent les maires, les directions générales, les secrétaires de mairie et les représentants du personnel. Si la vôtre n'y est pas, écrivez-nous.
Françoise
Françoise, c’est un chatbot ?
Non. La conversation est la porte d'entrée, mais le produit est la chaîne entière : un catalogue de démarches déjà écrites, des règles, une transmission tracée au service destinataire, un back-office pour les agents et un suivi pour l'habitant. Il n'existe pas de version « juste l'assistant ».
Françoise n'est pas là pour renvoyer vers la bonne page : elle prépare la démarche avec l'habitant, jusqu'au point où il la valide.
Vous refaites Démarches simplifiées ?
Non. Démarches simplifiées, l'outil de l'État, permet de mettre un formulaire en ligne, et il le fait bien. Sur les quatorze fonctionnalités de Françoise, une seule est un formulaire, et pour celle-là nous ne livrons pas une page blanche : les démarches municipales sont déjà écrites, la mairie les ajuste.
Autour, il y a ce qu'un formulaire ne fait pas : l'application dans la poche de l'habitant, les rendez-vous, le paiement, les signalements, les alertes, et un seul suivi pour tout ce qui vient de la commune. Et quand une démarche existe déjà sur un téléservice de l'État, Françoise y conduit l'habitant.
Françoise peut-elle se tromper ?
Elle peut mal comprendre une demande, et c'est pourquoi l'habitant relit et valide avant tout envoi. En revanche, elle ne peut pas inventer une règle : face à l'habitant, elle assemble des phrases écrites et vérifiées à l'avance, et cite la commune mot pour mot, avec la date.
Quand elle ne sait pas, elle le dit, et donne les coordonnées et les horaires de la mairie.
Et les habitants éloignés du numérique ?
Françoise a été pensée pour eux d'abord : on peut tout faire à l'oral, se faire lire les réponses, et activer une option facile à lire et à comprendre (FALC). L'application vise au minimum le niveau AA du référentiel d'accessibilité (RGAA).
Et elle ne ferme aucune porte : le guichet, le téléphone et le courrier restent ouverts. Personne n'est obligé de passer par l'application.
Installation
Faut-il connecter nos logiciels métiers ?
Non. Aucun projet d'intégration, aucun connecteur à construire avant de démarrer : Françoise fonctionne à côté de vos logiciels. Le dossier arrive complet au service destinataire, exportable en PDF ou au format Cerfa.
Combien de temps faut-il pour démarrer ?
Vous remplissez un questionnaire court, à votre rythme. Nous faisons le premier paramétrage, vous relisez, puis nous formons vos agents en mairie, sur vos contenus. La méthode est la même pour toutes les communes ; le calendrier est fixé avec vous et inscrit dans la convention.
Qui alimente les contenus ?
Une commune ne décrit pas ses démarches : elle active celles qu'elle traite, dans notre catalogue. Les alertes nationales utiles arrivent seules, pour les familles d'alertes que vous ouvrez. Vous fournissez une liste courte : horaires, tarifs, salles, règles locales, premières actualités.
Ensuite, publier prend quelques minutes : trois lignes ou une photo d'affiche suffisent, Françoise rédige et l'agent relit.
Nous avons déjà une application communale. Que devient-elle ?
Gardez-la aussi longtemps que vous le voulez. Nous ne vous demanderons jamais de l'arrêter : la commune décide seule de la date, et elle la décide après, jamais avant. Nous reprenons ses contenus, jamais les comptes de vos habitants.
Coût
Comment le prix est-il construit ?
Tout est inclus : les quatorze fonctionnalités, le back-office, le premier paramétrage, la formation des agents, le kit de communication, le support et les mises à jour. Le prix ne dépend que du nombre d'habitants. L'habitant, lui, n'est jamais facturé.
Deux services sont proposés en complément : l'accompagnement de votre régie pour le raccordement à PayFiP, et des formations de vos équipes à l'IA.
Agents et représentants du personnel
Françoise mesure-t-elle le travail des agents ?
Non. Ni géolocalisation, ni pointage, ni lecture de l'activité des agents ; pas de statistique par agent, pas de chronomètre, pas de classement. Les indicateurs portent sur les services, jamais sur les personnes.
Ces limites sont écrites dans la charte d'utilisation que nous préparons avec vous, à présenter aux représentants du personnel avant le déploiement.
Et le droit à la déconnexion ?
L'agent travaille dans sa file, à ses horaires. Il ne reçoit aucune notification chez lui, et aucun délai de réponse n'est affiché à l'habitant.
Est-ce un outil pour réduire les effectifs ?
Françoise retire la ressaisie, les relances et les appels « où en est mon dossier ». Ce temps revient à l'accueil, à l'écoute et à l'instruction. C'est ainsi que nous le présentons, et c'est ainsi que nous vous proposons de l'écrire dans la charte d'utilisation.
Données et conformité
Où sont hébergées les données ?
En France : base, fichiers et modèle d'IA, chez un prestataire nommé au contrat. Le modèle est européen et ne conserve pas les échanges. Aucune donnée n'est revendue ni utilisée pour entraîner un modèle.
Qui est responsable des données ?
La commune est responsable du traitement. RespublicIA est son sous-traitant, au sens de l'article 28 du RGPD. Nous remettons à votre délégué à la protection des données un dossier de conformité (sous-traitants, risques, durées de conservation) avant l'ouverture.
Un habitant peut-il craindre un usage politique de ses données ?
Non. Les données sont traitées pour une mission de service public et ne peuvent pas être réutilisées à des fins électorales : c'est une interdiction légale. Les élus ne voient que des chiffres d'ensemble, jamais le nom d'un habitant.
En cas d'erreur, qui décide ?
Toujours une personne. Aucune décision qui produit un effet juridique n'est prise par la machine : l'habitant valide ce qui le concerne, l'agent ce qui engage la commune. L'habitant peut demander l'intervention d'une personne et contester, conformément à l'article 22 du RGPD.
Une autre question ?
Écrivez-nous ou prenons trente minutes pour en parler. Nous répondons par écrit, point par point.
- 07 56 85 48 93
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